Tome 2 des Piliers de la Terre : petite déception

IMG_20130904_192545Revêtez votre plus jolie toilette, gentes dames ; enfourchez votre fidèle destrier, braves damoiseaux ; et venez suivre les aventures de Merthin, Caris, Godwyn, Gwenda, Ralph, Dame Philippa et les autres sur les chemins parsemés d’embûches de l’Angleterre du XIVème siècle.  La ville de Kingsbridge, fondée deux siècles plus tôt au fil des pages des Piliers de la Terre, est de nouveau le théâtre des plus folles intrigues qui secouent le Royaume. Enjeux de pouvoirs, amours déçues, pieuses trahisons et terribles sacrifices constituent le tableau coloré de cette épopée médiévale. Ajoutez-y une pincée de chasse aux sorcières ainsi qu’une bonne dose d’épidémie de peste et vous retrouverez la saveur des fresques signées Ken Follett ! Un 2ème tome qui n’a toutefois pas réveillé en moi la même passion qu’à la lecture du premier…

Au cours d’une escapade dans les bois de Kingsbridge, quatre enfants sont les témoins d’une bataille sanglante entre un preux chevalier et deux gardes de la Cour Royale. L’un d’entre eux sera bien malgré lui le dépositaire d’un lourd secret qui pèsera sur ses épaules sa vie durant et qu’il devra taire à tout prix. Un secret qui n’est d’ailleurs qu’un prétexte, selon moi, au lancement de l’intrigue générale. Une fois le décor posé, les protagonistes ne font que suivre les traces de leurs aïeux, Tom le Bâtisseur, Aliéna, Jack et les autres en revivant – de manière différente bien sûr – le même type d’aventures, de déceptions et de souffrances.

Alors que j’avais lu les 1050 pages des Piliers de la Terre en dix jours à peine, les 1337 pages d’Un monde sans fin m’ont donné un peu plus de fil à retorde. Cet enthousiasme que j’ai ressenti lors de la transformation de ce petit village aux maisons de bois en ville prestigieuse dotée d’une des plus belles cathédrales d’Angleterre fut moins saisissant cette fois-ci. Par ailleurs, si Ken Follett sait constamment créer la surprise grâce à son imagination sans bornes, je donne un mauvais point à ce Dieu souvent trop clément qui crée des hasards trop évidents et des fins parfois trop heureuses… Malgré ces bémols, les amateurs de Follett ne pourront qu’être emballés par cet Instant Lecture pittoresque à souhait !

 

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